Contrôleur de gestion
Descriptif
Le principal rôle du contrôleur de gestion est d’effectuer un contrôle sur les budgets d’une entreprise ou de toute autre organisation. Pour cela, il établit tout d’abord des prévisions budgétaires (son travail est alors essentiel pour fixer les objectifs et les stratégies de l’organisation), détermine des procédures de contrôle (tableau de bord...) et analyse les écarts entre le prévisionnel et la réalité afin de régler les éventuels problèmes, d’améliorer l’utilisation des ressources pour ainsi aboutir à une gestion efficiente et optimale.
Bien sûr, les attributions varient d’une organisation à l’autre. Par exemple, dans les PME, cette fonction est souvent assurée par le service comptabilité. Dans des entreprises plus grandes, il peut y avoir des spécialisations selon les services (industriel, commercial...).
Formation
De même, toutes les entreprises ne demandent pas le même niveau de formation. Toutefois, des connaissances en comptabilité, en finance et en informatique s’avèrent nécessaires. Ainsi, des parcours au sein d’écoles de commerce et de gestion ou les masters en sciences de gestion, techniques comptables et financières ou en contrôle de gestion, semblent particulièrement adaptés. Mais, les IEP (sections économiques et financières), les DSG et DSCG permettent aussi de prétendre à un tel poste.
Valérie Chenus, contrôleur de gestion à l’Hôpital Gérontologique et Médico-Social (HGMS) de Plaisir-Grigon, a accepté de répondre à nos questions.
C. M. : Quel est votre parcours ?
Valérie Chenus : Parcours universitaire Nanterre Paris X :
- deug MASS (mathématiques appliquées aux sciences sociales)
- licence et maîtrise d’économétrie
- magistère de modélisation appliquée à l’économie et à la gestion
- DESS méthodes scientifiques de gestion
- stages de modélisatio n : ministère du travail, AXA assurances, Assistance publique hôpitaux de Paris. Ce dernier stage a alors débouché sur un CDI.
Je suis restée huit ans à l’AP-HP en tant que statisticienne en contrôle de gestion (département contrôle de gestion). Puis, j’ai rejoint, en 2000, l’HGMS en tant que contrôleur de gestion.
C. M. : Pourquoi avez-vous choisi ce métier ?
V. C. : Je n’ai pas choisi de métier à proprement dit au départ. L’attrait pour les mathématiques m’a orientée vers des études économiques et les stages sont déterminants dans le choix d’un métier futur et dans l’acquisition de compétences. Des études équivalentes peuvent mener à des métiers très différents.
C. M. : Quelles sont, selon vous, les qualités requises pour un tel poste ?
V. C. : Il faut avant tout un goût pour les chiffres et leur modélisation informatique, mais aussi avoir un esprit vif et s’intéresser au domaine dans lequel on travaille.
C. M. : Auriez-vous des conseils à donner à des étudiants ?
V. C. : Le choix des stages est déterminant pour la suite de la carrière, notamment le secteur d’activité que l’on choisit (ou non), car il est difficile de changer ensuite d’orientation. Les stages offrent une première expérience professionnelle, ils constituent donc un atout à ne pas négliger pour trouver un emploi stable et rémunéré. Le choix d’une grande entreprise peut également se révéler judicieux.
Si je devais aujourd’hui choisir un secteur d’activité pendant mes études (pour faire notamment des stages), je choisirais le secteur bancaire qui me paraît intéressant car il offre de bonnes perspectives de carrière quand on dispose d’une formation technique.
Le principal rôle du contrôleur de gestion est d’effectuer un contrôle sur les budgets d’une entreprise ou de toute autre organisation. Pour cela, il établit tout d’abord des prévisions budgétaires (son travail est alors essentiel pour fixer les objectifs et les stratégies de l’organisation), détermine des procédures de contrôle (tableau de bord...) et analyse les écarts entre le prévisionnel et la réalité afin de régler les éventuels problèmes, d’améliorer l’utilisation des ressources pour ainsi aboutir à une gestion efficiente et optimale.
Bien sûr, les attributions varient d’une organisation à l’autre. Par exemple, dans les PME, cette fonction est souvent assurée par le service comptabilité. Dans des entreprises plus grandes, il peut y avoir des spécialisations selon les services (industriel, commercial...).
Formation
De même, toutes les entreprises ne demandent pas le même niveau de formation. Toutefois, des connaissances en comptabilité, en finance et en informatique s’avèrent nécessaires. Ainsi, des parcours au sein d’écoles de commerce et de gestion ou les masters en sciences de gestion, techniques comptables et financières ou en contrôle de gestion, semblent particulièrement adaptés. Mais, les IEP (sections économiques et financières), les DSG et DSCG permettent aussi de prétendre à un tel poste.
Valérie Chenus, contrôleur de gestion à l’Hôpital Gérontologique et Médico-Social (HGMS) de Plaisir-Grigon, a accepté de répondre à nos questions.
C. M. : Quel est votre parcours ?
Valérie Chenus : Parcours universitaire Nanterre Paris X :
- deug MASS (mathématiques appliquées aux sciences sociales)
- licence et maîtrise d’économétrie
- magistère de modélisation appliquée à l’économie et à la gestion
- DESS méthodes scientifiques de gestion
- stages de modélisatio n : ministère du travail, AXA assurances, Assistance publique hôpitaux de Paris. Ce dernier stage a alors débouché sur un CDI.
Je suis restée huit ans à l’AP-HP en tant que statisticienne en contrôle de gestion (département contrôle de gestion). Puis, j’ai rejoint, en 2000, l’HGMS en tant que contrôleur de gestion.
C. M. : Pourquoi avez-vous choisi ce métier ?
V. C. : Je n’ai pas choisi de métier à proprement dit au départ. L’attrait pour les mathématiques m’a orientée vers des études économiques et les stages sont déterminants dans le choix d’un métier futur et dans l’acquisition de compétences. Des études équivalentes peuvent mener à des métiers très différents.
C. M. : Quelles sont, selon vous, les qualités requises pour un tel poste ?
V. C. : Il faut avant tout un goût pour les chiffres et leur modélisation informatique, mais aussi avoir un esprit vif et s’intéresser au domaine dans lequel on travaille.
C. M. : Auriez-vous des conseils à donner à des étudiants ?
V. C. : Le choix des stages est déterminant pour la suite de la carrière, notamment le secteur d’activité que l’on choisit (ou non), car il est difficile de changer ensuite d’orientation. Les stages offrent une première expérience professionnelle, ils constituent donc un atout à ne pas négliger pour trouver un emploi stable et rémunéré. Le choix d’une grande entreprise peut également se révéler judicieux.
Si je devais aujourd’hui choisir un secteur d’activité pendant mes études (pour faire notamment des stages), je choisirais le secteur bancaire qui me paraît intéressant car il offre de bonnes perspectives de carrière quand on dispose d’une formation technique.
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